La discipline
J’aime écrire. Ça me libère.
Pourtant, je ne le fais que très rarement. Souvent, je me dis: Bon, il serait peut-être temps de laisser des traces de souvenirs. Mais je parviens rarement à me motiver suffisament pour m’y mettre vraiment. Comme maintenant. Et vous savez quoi? Je me suis rendue compte qu’il s’agit tout simplement (et ce n’est pourtant pas si simple qu’il me semble) de discipline.
J’ai réalisé ceci grâce à mon amie qui est une écrivaine aspirante. Elle adore écrire, et le fait au MOINS une fois par jour. Non-seulement remplit-elle plusieurs journaux par année, mais elle a aussi un blogue dans lequel elle fait des posts fréquemment. Tout un contraste avec mes posts mensuels. Aïe… Ceci étant dit, si j’écrivais au moins une fois en quelques jours, cela deviendrait une habitude et je réussirais mieux à noter les réflexions qui, selon moi, vaillent la peine d’êtres notées. Après tout, je vais être philosophe un jour. Si je veux être citée autant que Ghandi, vaux mieux commencer immédiatement.
Peu importe, je sais que je pourrais avoir du talent en littérature. Toutesfois il me semble que je n’ai jamais rien de substance à raconter. Vous n’avez qu’à constater le titre de mon blogue. En écrivant ces mots, je constate moi aussi quelque chose: j’ai du potentiel dans n’importequoi (comme tout le monde d’ailleurs), et je parle ici surtout de choses comme le dessin, la peinture, l’écriture. Bref, des choses dans lequelles j’ai toujours voulu être bonne, mais je me décourage en me disant qu’il y a suffisament de gens doués dans le domaine pour qu’on ne s’attende et qu’on ne s’attarde à rien de moi. En fin de compte, il s’agit tout simplement de l’exploiter, et de la volonté de le faire. D’où ce post. Je vais écrire plus régulièrement. Je m’en contrebalance si j’écris des choses insignifiantes. Je sais que c’est important de ce pratiquer à raconter les choses; je sais bien qu’un jour, tôt ou tard, des choses vont m’arriver qui vont être nécéssaires à raconter. Je crois que c’est fondamental, et le jour où ça arrivera, je serai contente d’avoir passé mon temps à écrire des descriptions, des réflexions, des perturbations.
J’aime véritablement écrire. Ça me libère.

Bonjour,
Je te comprends tout à fait. Je me disais aussi dans tout les domaines qui m’interessent (chant, danse, écriture etc…): “bof, il ya tellement meilleur que moi, je ne vois pas ce que je pourrais apporter de plus, de mieux… Et puis je croyais que ce genre de talent est inné, qu’il nous tombe du ciel comme par magie et que les choses se font par magie.
Mais non, comme tu le dis si bien c’est une question de discipline, d’entraînement, de pratique. Ne dit-on pas que c’est en forgeant qu’on devient forgeron!
Alors forge!
Marie-Ève, tu me ressembles tellement au même âge, j’en ai la chair de poule. Il est cool ton blogue.